La demande arrive et réclame 600 heures supplémentaires impayées sur les deux dernières années. L'employeur jure que l'employé n'est jamais resté au-delà de ses horaires. Et alors l'avocat de l'entreprise demande ce que personne ne veut entendre : "Avez-vous de quoi prouver à quelle heure il arrivait et à quelle heure il partait ?". Si la réponse est un haussement d'épaules, le procès est déjà à moitié perdu. Ici, je vous explique quelles preuves sont valables pour justifier la journée de travail d'un employé devant le Ministère du Capital Humain et la justice du travail, comment fonctionne la charge de la preuve et pourquoi un registre numérique inaltérable est la meilleure police d'assurance que votre entreprise puisse avoir.