Une chaîne de cinq établissements gastronomiques à Córdoba m'a exposé le problème en une phrase : "Chaque responsable m'envoie sa feuille de présence le lundi, sur papier ou par WhatsApp, et je compile tout dans un Excel à la fin du mois. Quand il y a une différence, je ne sais pas si c'est une erreur de saisie ou si l'employé est vraiment arrivé en retard.". Cette scène se répète dans des milliers de PME argentines avec des succursales. Ici, je vous explique pourquoi le suivi du temps de travail dispersé par site est un gouffre opérationnel et légal, et comment sa centralisation change le quotidien.