Le cas qui m'a fait clore le sujet, je l'ai vécu l'année dernière avec une développeuse de Caballito qui travaillait pour une entreprise de logiciels depuis chez elle. L'employée était passée au télétravail en pleine pandémie, après deux ans de bureau, et soudainement, elle a dû prendre en charge sa mère atteinte d'un début d'Alzheimer. Elle a demandé à revenir en présentiel deux jours par semaine pour avoir au moins un peu d'air hors de chez elle. L'entreprise lui a dit non, que l'équipe "était déjà habituée au distanciel" et qu'"ouvrir le bureau" était compliqué. Trois mois plus tard, la développeuse s'est mise en demeure pour licenciement indirect et a gagné le procès. C'est l'exemple parfait de ce que la réversibilité du télétravail en Argentine vient empêcher. Je vous explique comment l'appliquer correctement, ce que dit l'art. 8 de la Loi 27.555 et quand l'employeur peut refuser sans que cela lui explose au visage.